Manager le projet par la synthèseles collaborations entre ingénieurs et architectes
Documents : Thèse
Localisation
Centre de recherche documentaire Ipraus/AUSser
Thème
Architecture
Langue du document
Français
Titre propre
Manager le projet par la synthèse
Complément de titre
les collaborations entre ingénieurs et architectes
Cote
A2.1.THES2
Groupe : Auteur principal
Groupe : Auteur secondaire
TERRIN, Jean-Jacques , Directeur de thèse
Groupe : Auteur collectivité
Université Paris-Saclay , Organisme de soutenance ; Laboratoire de l'école nationale supérieure d'architecture de Versailles , Laboratoire associé à la thèse
Groupe : Nom de l'éditeur
[S.l.] : [s.n.]
Année de publication
2018
Importance matérielle
1 Vol. (370 p.)
Format
30 cm
Mots-clés ArchiRès
Ingénierie ; Projet d'architecture ; Rapport architecte-ingénieur ; Méthodologie du projet ; Innovation
Résumé
Que ce soit dans ses objectifs, son organisation, ses outils ou ses techniques, le projet en architecture subit des transformations profondes. Certaines découlent des politiques publiques, liées notamment à l’environnement, d’autres d’une maîtrise croissante du rapport qualité-coût, d’autres encore des innovations constructives et de l’essor du numérique, d’autres enfin de l’évolution du cadre des marchés publics, à l’exemple de la conception-réalisation. Dans ce contexte, on observe des pratiques de pilotage et de gestion des projets plus complexes dans lesquelles l’architecte n’est plus le seul à détenir la compétence de synthèse. Cette dernière, au contraire, prend des formes plus partagées dans lesquelles l’ingénieur occupe une place croissante. Pourtant, celle-ci reste peu décrite et mal connue, ou limitée dans sa définition à la synthèse d’exécution définie par la loi n° 85-704 du 12 juillet 1985, dite loi MOP (maîtrise d'ouvrage publique). Caractériser les conditions d’exercice de la synthèse et ses impacts sur les processus de projet est l’enjeu de cette thèse. Nous nous intéressons ici à un aspect, certes circonscrit, mais décisif pour la réussite du projet, à savoir les modalités de collaboration entre ingénieurs et architectes : formes de pensées et d’organisation, outils de représentation, divergences et convergences de leurs actions. L’analyse porte sur le partage de la dimension architecturale et constructive dans huit situations de synthèse issues de trois cas d'étude : la Maison Hermès à Tokyo, la station d'assainissement Seine-Aval à Achères, la Fondation Louis Vuitton à Paris.Par une observation sur le terrain et par des entretiens menés auprès d'ingénieurs et d'architectes, ce travail met en avant deux types de résultats : 1) une caractérisation des situations de synthèse qui précise le rôle des représentations, dont trois types sont identifiés : les représentations spécifiques, les représentations échangées et les représentations partagées ; 2) une évaluation des incidences de la synthèse sur le pilotage et le management des projets. Ces résultats mettent en lumière de nouvelles modalités de collaboration entre ingénieurs et architectes et de gestion de projet qui, sans être totalement représentatifs des projets menés en loi MOP, sont susceptibles de les rendre plus efficients.
Note générale
Membres du jury : Thomas Paris (président du jury), Jean-Jacques Terrin, Ina Wagner, Mario Bourgault, Jean-François Coulais, Corinna Morandi. Thèse soutenue le 12/03/2018.
Note de thèse
Thèse de doctorat : Aménagement, architecture : Université Paris-Saclay : 2018
Statut du document
Prêt réservé aux membres de l'IPRAUS
Document numérique
Non

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